Wednesday, September 8, 2010

Cinéfinlande

L’actualité cinématographique en Finlande

‘1990-1999’

La Rédemption (Lunastus)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

La Rédemption (Lunastus)
d’Olli Saarela
avec Kari Heiskanen, Jussi Lehtonen, Jussi Puhakka
(1997 – 1 h 12 – 35 mm – couleur)

Dans l’école d’un petit village, à l’Est de la Finlande, pendant la guerre civile, au printemps 1918. Le prêtre est aussi instituteur. Les habitants vivent dans la violence et la confusion. Malgré tout, le prêtre continue à enseigner pour sauver les enfants du chaos. Il assiste à tant de violences que sa propre foi commence à faiblir. Peut-il rester en dehors de la guerre qui oppose les blancs aux rouges alors que son propre frère est un “blanc”, officier de l’armée ?…

Dans sa note d’intention, publiée à la sortie de la Rédemption, Olli Saarela, né en 1965, écrit : “En Finlande, les événements de l’année 1918 constituent l’une des rares périodes où les individus se sont laissés entraînés dans la violence sans aucun contrôle sur la situation. La guerre est toujours une tragédie dictée par l’inconscience et la tyrannie où règne la logique du hasard. Et c’est paradoxalement la guerre civile, quel que soit le lieu où elle se déroule, qui crée les conditions dans lesquelles même les plus innocents et les plus vulnérables, sont soumis à cet ordre déréglé du monde où dominent l’incertitude et la peur. La Rédemption montre la condition humaine de ceux qui vivent dans le désarroi et la dignité, mais aussi leur barbarie, en révélant la férocité qui les habite. C’est un film à propos d’un homme qui se distingue des autres par la force de ses convictions, cette force lui permettant de rester à l’écart de la tempête jusqu’au moment où il doit faire face à la bête qui se cache en lui et le ronge.”

Aapo (Aapo)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Aapo (Aapo)
de Tero Jartti, d’après une nouvelle de Runar Schildt
avec Taisto Reimaluoto, Martti Suosalo, Esko Nikkari
(1994 – 52 min – 35 mm – couleur)

1917. Malgré le mécontentement social croissant, la vie continue dans une grande exploitation agricole. Pour l’anniversaire de son fils, le propriétaire de l’exploitation offre un cadeau exotique, un âne. Passé l’intérêt de l’enfant pour l’étrange animal, Jolly Boy est confié à Aapo, un ouvrier agricole un peu simple d’esprit. Aapo est profondément humilié car les vrais ouvriers travaillent avec un cheval. Il décide de partir mais Räsänen, activiste socialiste, le persuade de rester. Pendant l’hiver 1918, le mécontentement de la classe ouvrière et la révolution russe provoquent un énorme bouleversement dans une Finlande récemment indépendante. Les forces russes envahissent le domaine…

Les films sur la guerre sont la plupart du temps des fresques historiques avec de très gros moyens (Autant en emporte le vent, Apocalypse Now, Voyage au bout de l’enfer ou encore Le Soldat inconnu, pour citer un film finlandais). Les désastres de la guerre, la souffrance qu’elle engendre – dans le camp des vaincus comme dans celui des vainqueurs – impliquent souvent le grand format ou le cinémascope. Pourtant, Aapo, le moyen métrage de Tero Jartti, avec ses 52 minutes tournées en format ordinaire, est un film bouleversant sur la guerre. Tout y est : la violence, la brutalité, l’absurdité du monde et la vanité des hommes.

Blue Corner (Haaveiden kehä)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Blue Corner (Haaveiden kehä)
de Matti Ijäs
avec Sulevi Peltola, Petteri Summanen, Mikko Alanko, Antti Litja, Rea Mauranen
(2002 – 1 h 31 – 35 mm – couleur)

PK est un homme de 60 ans qui ne vit que pour ses deux fils, boxeurs tous les deux. Sa solitude prend racine dans un passé dont il ne parle jamais…

Dans un entretien, réalisé par Pascal Sennequier et Laurent Mathieu lors du Festival du cinéma nordique de Rouen, Matti Ijäs dit à propos du passé qui constitue l’un des thèmes essentiels de son cinéma : « Pour moi, le passé est ce qu’il y a de plus constant dans la vie. Certains cherchent à l’oublier ou à le cacher, mais ils deviennent alors prisonniers de cet oubli. Pour d’autres, le passé se transforme en un destin, à travers le voile duquel ils regardent le monde défiler. Ceux-là perdent le contact avec la vie de tous les jours. Nous sommes tous rongés par le besoin de revivre notre passé. Il contient nos expériences et c’est encore à travers lui que nous mesurons l’avenir. » Pour Helena Ylänen, critique de cinéma au quotidien finlandais Helsingin Sanomat, Blue Corner est l’un des meilleurs films de Matti Ijäs : « Blue Corner est un film à la fois comique et voluptueux, une tragi-comédie douloureuse et pleine de richesse à propos d’une famille qui ne vit que pour la boxe. C’est une histoire insolente, ponctuée par de cruelles méprises, tempérée par des dialogues extraordinaires, un verbe mordant et de grands rôles portés par des comédiens saisissants. »

Entre deux mondes (Sokkotanssi)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Entre deux mondes (Sokkotanssi)
de Matti Ijäs
avec Walter Gröhn, Mikko Vanhala, Martti Suosalo
(1999 – 1 h 25 – 35 mm – couleur)

La Finlande au début des années 1960. Jontti a neuf ans et la tête pleine de questions : combien pèse l’âme d’un homme ? Est-ce qu’il y a des trams en enfer ? Y a-t-il une vie sur d’autres planètes ? Jontti mange des vers luisants parce qu’il veut briller. Tout va changer quand Länki, un garçon de son âge, s’installe dans le voisinage…

« Ijäs, écrit Lauri Timonen dans les Cahiers du cinéma, est un maître de l’absurde, une sorte de Fellini finlandais capable de restituer les détails les plus sensibles de certaines situations en des séquences incroyablement drôles, presque parodiques. Le petit garçon d’Entre deux mondes, par exemple, grandit dans une communauté qui rappelle Amarcord. Chargé d’aller chercher son père chez sa maîtresse pour le ramener à la maison, il l’observe s’empêtrer dans un arbre en tentant de fuir par la fenêtre. Imperceptiblement, les places père/fils s’inversent en un “retour à l’enfance” coutumier des vieillards d’Ijäs. La condescendance, voire le manque de respect qu’ils subissent dans la sphère sociale leur insufflent une énergie juvénile et réveille leurs penchants anarchiques. » Entre deux mondes est l’histoire poignante et drôle d’une amitié entre deux garçons à la recherche de leur père et qui découvrent le monde des adultes.

Räpsy et Dolly (Räpsy ja Dolly)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Räpsy et Dolly (Räpsy ja Dolly)
de Matti Ijäs
avec Matti Pellonpää, Raija Paalanen
(1990 – 1 h 30 – 35 mm – couleur)

Räpsy, un marginal qui vit de larcins et de magouilles, rencontre, un soir de solitude, dans un bar sordide, Dolly, une ancienne danseuse qui survit grâce à ses souvenirs et à l’alcool. Elle rêve malgré tout d’un avenir meilleur et tente en vain de convaincre Räpsy de changer de vie…

Dans l’Atlas du cinéma publié cette année par les Cahiers du cinéma, Lauri Timonen, le rédacteur en chef de la revue de cinéma finlandaise Filmihullu, écrit à propos de Matti Ijäs : « Matti Ijäs, né en 1950, est l’un des auteurs-réalisateurs les plus respectés de Finlande. Sa carrière s’ancre dans une solide expérience de la fiction télévisée, mais il a aussi réalisé des films, dont le plus réussi est peut-être Räpsy et Dolly. Anti-épique, il compare ses scénarios à des nouvelles : “Mes films sont de petites anecdotes, des histoires simples. Ça commence par un homme qui perd son portefeuille dans les toilettes d’un train”. Exceptionnel directeur d’acteurs, Ijäs affirme : “L’acteur doit surpasser le réalisateur, qui, lui, doit juste montrer des pistes ; après c’est à l’acteur de danser. Exercer trop de pression sur eux n’aboutit à rien.” » Le regretté Matti Pellonpää, consacré meilleur acteur européen en 1992, montre, une fois encore, dans Räpsy et Dolly toute la grandeur de son talent. Il obtint, à juste titre, le “Jussi” du meilleur comédien finlandais.

Marbre blanc (Pala valkoista marmoria)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Marbre blanc (Pala valkoista marmoria)
téléfilm de Matti Ijäs
avec Lasse Pöysti, Eeva-Kaarina Volanen
(1998 – 1 h 03 – Beta – couleur)

Dans un centre de rééducation, pendant la soirée donnée pour ses 75 ans, Ossi disparaît soudainement. Sous un faux nom, il prend une chambre d’hôtel, achète un billet de train et part loin dans le Nord pour réaliser le rêve de tout un chacun : devenir un autre…

Le Festival du cinéma nordique de Rouen consacra cette année une rétrospective à Matti Ijäs. Dans le Quotidien du Festival, le critique de cinéma Pascal Sennequier écrit : « Matti Ijäs fait partie de ces artistes qui, loin de suivre une ligne directrice, s’essayent volontiers à des genres différents. Ainsi, en marge de son travail plus officiellement auteuriste, Matti Ijäs n’a-t-il pas dédaigné réaliser de nombreux films pour la télévision. Marbre blanc s’attache aux états d’âme d’un homme vieillissant. Ossi Ahmala, despotique, désagréable, s’enfuit de la morne maison de retraite où l’attend, aux côtés de sa femme sénile, une vie de grabataire, et parcourt, en solitaire les routes de la Finlande, s’amusant à emprunter diverses identités. Ses déambulations sont ponctuées par des rencontres anodines, à travers lesquelles, se dévoile progressivement la conscience fragile du personnage. Celui-ci, haut en couleur, est servi par l’acteur non moins exubérant Lasse Pöysti, immensément populaire dans son pays. » Dans Marbre blanc, Matti Ijäs offrit un rôle superbe à Eeva-Kaarina Volanen, grande dame du cinéma et du théâtre finlandais, disparue en 1999.

Zombie et le train fantôme (Zombie ja kummitusjuna)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Zombie et le train fantôme (Zombie ja kummitusjuna)
de Mika Kaurismäki
avec Silu Seppälä, Marjo Leinonen, Matti Pellonpää, Vieno Saaristo
(1991 – 1 h 28 – 35 mm – couleur)

Les yeux cernés, les traits tirés, Zombie se réveille sur un banc de pierre à Istanbul. L’aube à peine levée, il va boire son premier verre de raki de la journée. Tout a commencé à Helsinki, quelques mois plus tôt. Un soir d’errance, Zombie rencontre “The Ghost Train”, un groupe de rock en tournée avec ses musiciens énigmatiques, toujours sur un coup mais que personne n’a jamais entendu jouer…

Des flocons de neige qui tombent lentement sur la capitale finlandaise ; Istanbul et ses ruelles sinueuses transies par le froid ; des vapeurs d’alcool ; un autocar qui conduit le groupe “The Ghost Train” et qui semble tourner en rond, Zombie et le train fantôme, le neuvième long métrage de Mika Kaurismäki, exerce sur le spectateur un étonnant effet de fascination. Commençant comme un road-movie classique – genre cinématographique que Mika Kaurismäki affectionne tout particulièrement – Zombie et le train fantôme se transforme progressivement en un superbe film fantastique. Avec Zombie, un bassiste talentueux, interprété à l’écran par un musicien, le très impressionnant Silu Seppälä (pour ce rôle, il obtint le “Jussi”, l’Oscar finlandais du meilleur comédien ainsi que le prix de la meilleure interprétation masculine au Festival de San Sebastian), le spectateur quitte peu à peu le monde qu’il connaît pour glisser dans un univers peuplé d’apparitions et d’ombres. Pour ce film, Mika Kaurismäki reçut le “Jussi” du meilleur réalisateur tandis que le chef opérateur Olli Varja fut récompensé pour la meilleure image.

L’Embuscade (Rukajärventie)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

L’Embuscade (Rukajärventie)
d’Olli Saarela
avec Peter Franzén, Irina Björklund, Kari Heiskanen, d’après le roman d’Antti Tuuri Rukajärventie
(1999, 2 h 03, 35 mm, couleurs)

Juin 1941, premiers jours de la guerre de Continuation. Le lieutenant Eero Perkola et Kaarina, sa fiancée, infirmière volontaire sur le front, se retrouvent brièvement dans le village de Repola en Carélie soviétique. Perkola et son détachement vont être envoyés en territoire ennemi tandis que les infirmières seront rapatriées en Finlande. Alors que leur mission est déjà bien entamée, Perkola apprend que la colonne de blessés et d’infirmières a été attaquée par les Russes. La guerre devient alors une bataille bien plus personnelle pour le jeune homme, persuadé de la mort de sa bien-aimée…

« Les Finlandais ont tourné peu de films de guerre, au regard du profond traumatisme qu’a laissé la guerre dans la conscience collective. L’Embuscade vient rejoindre Soldats Inconnus – la version originelle d’Edvin Laine en 1955 – dans le peloton des grands films de guerre finlandais. Les choses fondamentales sont là : la responsabilité, la vie, la mort. » (Peter von Bagh)

L’Embuscade, deuxième film du jeune Olli Saarela, a été présenté dans de nombreux festivals du monde entier. Bénéficiant d’une pléiade impressionnante de comédiens – le film a révélé notamment le jeune espoir du cinéma finlandais Peter Franzén –, il a attiré, en Finlande, plus de 400 000 spectateurs.

Histoires de la Saint-Jean (Juhannustarinoita)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Histoires de la Saint-Jean (Juhannustarinoita)
d’Esa Illi
avec Päivi Akonpelto, Kai Lehtinen, Heikki Paavilainen, Kati Outinen, Kari Sorvali, Nicke Lignell
(1997 – 47 mn – couleurs)

C’est la veille de la Saint-Jean : la capitale finlandaise se dépeuple, ses habitants fuient en masse la jungle de béton pour faire la fête à la campagne. Seuls restent en ville ceux qui n’ont personne à qui parler, rien à faire ou nulle part où aller. C’est peut-être l’occasion de faire des rencontres aussi imprévues qu’improbables…

A Long Hot Summer (Pitkä kuuma kesä)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

A Long Hot Summer (Pitkä kuuma kesä)
de Perttu Leppä
avec Unto Helo, Hanna-Mari Karhinen, Mikko Hakola, Konsta Hiekkanen, Timo Lavikainen, Olli Sorjonen
(1999 - 1h40 - couleurs)

Avec sa mère et sa sœur, Patu quitte la capitale finlandaise pour s’installer dans une petite ville de province. Pour lui qui rêve de devenir chanteur de rock, le dépaysement aurait été rude sans sa rencontre avec Lajunen, le leader d’un orchestre de rock local. Devenu manager du groupe, il tente de décrocher un engagement dans le célèbre club Tavastia à Helsinki…
A Long Hot Summer, premier long métrage de Perttu Leppä, est un film attachant débordant d’une joie de vivre contagieuse. Une « success story » à la finlandaise, qui dit que tout est possible quand on est jeune et qu’on y croit.

Freakin’ Beautiful World (Sairaan kaunis maailma)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Freakin’ Beautiful World (Sairaan kaunis maailma)
de Jarmo Lampela
avec Joonas Bragge, Arttu Kapulainen, Pihla Penttinen, Ilkka Koivula, Kati Outinen
(1997 - 1h34 - couleurs)

Ippe et Papu, quinze ans, doivent de l’argent à leur dealer. Ce dernier devient menaçant et exige son dû. Ce qui ressemblait à un jeu sans réelles conséquences se change alors en cauchemar. Pour acquitter leur dette, Ippe et Papu sont contraints de se faire passeurs de drogue. En compagnie d’une amie, Mia, ils partent à Stockholm chercher une livraison de stupéfiants. Au cours du voyage, l’un d’eux décide de trahir ses compagnons…
Avant de réaliser Freakin’ Beautiful World, son premier long métrage, Jarmo Lampela a passé plusieurs mois parmi des adolescents victimes de la drogue pour mieux comprendre leur univers. D’où un film criant de vérité qui, sans jamais adopter un ton moralisateur, montre simplement ce qui se passe aujourd’hui près de chez nous.

The Killing of a Cat (Kissan kuolema)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

The Killing of a Cat (Kissan kuolema)
de Raimo O. Niemi
avec Kalle Ahola, Marja Pyykkö, Kaija Kangas, Eero Saarinen, Pentti Halonen
(1994 - 1h26 - couleurs)

Nitta, dix-sept ans, fugueuse récidiviste, est placée dans un foyer pour jeunes en difficulté. Dans ce lieu séparé du monde, l’un des éducateurs, surnommé « le cochon », harcèle les jeunes filles. Ses victimes tentent bien de le dénoncer, mais qui peut les croire puisque tout a l’air de se passer pour le mieux. Heureusement Ari, un jeune stagiaire, est là…
The Killing of a Cat aborde un sujet difficile. Jamais sordide, le film de Raimo O. Niemi parle avant tout d’amitié et de solidarité, et nous offre en prime une belle histoire d’amour.

Goodbye, Trainmen (Veturimiehet heiluttaa)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Goodbye, Trainmen (Veturimiehet heiluttaa)
de Kari Paljakka
avec Santeri Kinnunen, Samuli Edelmann, Liisa Mustonen, Joona Linberg, Toni Limnell, Mikko Huida, Jarno Rajala
(1992 - 1h26 - couleurs)

« Je te jure une amitié éternelle, à la vie, à la mort », se promettent solennellement Vähy et Hapa, deux garçons de sept ans, dans l’obscurité d’un wagon abandonné. Ce serment scellé par le sang inaugure une grande amitié que rien ne pourra défaire. Mais les chemins de la vie sont imprévisibles et tortueux. De retour à Pori où il a passé son enfance, Vähy se souvient…
Tendre et humaniste, Goodbye, Trainmen de Kari Paljakka déroule sobrement son histoire bouleversante qui marque pour longtemps les mémoires. Santeri Kinnunen et Samuli Edelmann, dans les rôles de Vähy et Hapa adultes, sont magistraux.

Kiss Me in the Rain (Rakkaudella, Maire)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Kiss Me in the Rain (Rakkaudella, Maire)
de Veikko Aaltonen
1999, 1 h 40, 35 mm, couleur
avec Eeva Litmanen, Minna Haapkylä, Matti Onnismaa, Esko Salminen…

Maire Linnainmaa, bourgeoise d’une cinquantaine d’années, mène une existence triste et insipide dans sa luxueuse maison du bord de mer. Son mari et sa fille vivent à l’étranger, son fils adolescent ne s’intéresse qu’à sa bande de copains. Maire s’ennuie, souffre de la solitude et cherche une consolation dans l’alcool et dans la presse « people » qu’elle dévore, en quête de sensations fortes. Bientôt, elle fait sien le destin des inconnus des journaux, les « victimes » deviennent ses amis et les « méchants » ses adversaires. Elle nourrit envers ses compagnons imaginaires un amour excessif qui vient pallier celui qu’on lui refuse. Tout bascule quand Maire découvre l’histoire d’une jeune veuve dont le mari policier a été abattu. Sans que personne lui ait rien demandé, elle décide de lui porter secours pour que justice soit rendue…

Respectable Tragedy (Säädyllinen murhenäytelmä)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Respectable Tragedy (Säädyllinen murhenäytelmä)
de Kaisa Rastimo
1998, 1 h 54, 35 mm, couleur, d’après le roman de Helvi Hämäläinen
avec Ville Virtanen, Päivi Akonpelto, Henriikka Salo, Timo Jurkka, Kyllikki Forssel…

C’est l’été 1938, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Tandis que les nuages noirs s’amoncellent à l’horizon, l’élite cultivée de la haute bourgeoisie finlandaise poursuit imperturbablement son existence, dans le respect des règles immuables et verrouillées de la bienséance. Il en va aussi ainsi dans la famille sereine et vertueuse du professeur Tauno Saarinen, directeur du musée national et père de deux enfants, jusqu’au jour où il rencontre dans leur demeure d’été la jeune domestique d’un voisin, qui lui fait découvrir l’amour et le plaisir charnel. Enivré de bonheur, Tauno écrit une confession de soixante pages dont la lecture ne laissera personne intact, ni sa femme Elisabeth, qui souffre en silence, ni sa sœur Naimi, qui décide de retourner vers le mari qu’elle avait abandonné…

La Collectionneuse (Neitoperho)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

La Collectionneuse (Neitoperho)
de Auli Mantila
1997, 1 h 36, 35 mm, couleur
avec Leea Klemola, Elina Hurme, Rea Mauranen, Henriikka Salo…

Eevi aime sa famille et par-dessus tout sa sœur aînée Ami, passionnément, exagérément. Elle veut tout connaître d’Ami, et l’avoir pour elle et elle seule, comme dans leur enfance. Et lorsque Ami décide d’aller vivre avec une autre, Eevi se sent déboussolée et trahie. Sa jalousie s’accroît et sa passion l’aveugle, jusqu’à la pousser à une solution radicale et violente, inéluctablement tragique…

Pater noster (Isä meidän)

Posted by admin On décembre - 19 - 2008

Pater noster (Isä meidän)
de Veikko Aaltonen
1993, 1 h 29, 35 mm, couleur
avec Hannu Kivioja, Martti Katajisto, Elina Hurme, Heikki Kujanpää…

Après de longues années d’absence passées à naviguer comme matelot aux quatre coins du monde, Juhani rentre chez lui, dans la campagne finlandaise. Sa mère est décédée depuis longtemps mais son père, physiquement et mentalement diminué, vit dans un foyer voisin. Au moment où Juhani passe le seuil de la demeure familiale, abandonnée mais remplie de souvenirs douloureux, les fantômes du passé l’assaillent. Afin de les chasser et de recommencer à vivre, Juhani décide de ramener son père à la maison et d’y vivre avec lui, en affrontant ce qu’il désirait tant oublier…

Les vacances de Monsieur Hulot

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sept-2-2010 I Comments Off

Mon oncle

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Jour de fête

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Jacques Tati - Courts métrages (1)

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Playtime

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Trafic

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Parade

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Jacques Tati - Courts métrages (2)

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Festival international du film Espoo Ciné

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août-24-2010 I Comments Off

Entretien avec Jean-Baptiste Garnero

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mar-23-2010 I Comments Off

Entretien avec Nicolas Philibert

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fév-5-2010 I Comments Off

KONSERTTI / LE CONCERT (sortie le 27.11)

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déc-14-2009 I Comments Off

THOMAS (sortie le 20.11)

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LOOKING FOR ERIC (sortie le 13.11)

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PARANORMAL ACTIVITY (sortie le 13.11)

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MICHAEL JACKSON’S THIS IS IT (sortie le 28.10)

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nov-8-2009 I Comments Off

ILMIANTAJA! / THE INFORMANT! (sortie le 23.10)

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WHATEVER WORKS (sortie le 23.10)

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PIHALLA (sortie le 23.10)

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Entretien avec Philippe Claudel

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août-16-2009 I Comments Off

PARIS 36 / FAUBOURG 36 (sortie le 17.7)

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KAIKEN SE KESTÄÄ / POUR ELLE (sortie le 3.7)

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RAJATTU MAA / CROSSING OVER (sortie le 3.7)

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THE HAUNTING IN CONNECTICUT (sortie le 26.6)

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KAUHEA KANKKUNEN / THE HANGOVER (sortie le 24.6)

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TIETO / KNOWING (sortie le 21.6)

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